SatelliteamConseil QHSE et gestion de crise

Le problème n'était pas la publicité.

Une campagne qui a prouvé que le message portait, et qui a désigné la page d'atterrissage comme le vrai chantier.

Résultat qualitatif
Friction localisée.
secteur
Conseil QHSE et gestion de crise
meta ads, vidéo, landing page, tracking
4 leviers
statut de la collaboration
Mission publicitaire close
périmètre d'intervention
Wallonie picarde et Hauts-de-France
Le client

Satelliteam en deux mots.

Satelliteam conseille les entreprises sur la gestion de crise, la sécurité au travail et l'environnement, depuis Mouscron. Son offre couvre le permis d'environnement, les plans de sauvegarde, la mission de conseiller en prévention, la prévention incendie et la formation à la gestion et à la communication de crise. Une quinzaine de personnes, une clientèle qui va du grand compte industriel à la PME, sur la Wallonie picarde et les Hauts-de-France. Son enjeu de départ était d'être visible et de recevoir des demandes qualifiées sur le permis d'environnement, un sujet que peu d'entreprises savent nommer avant d'en avoir besoin.

Le défi

Un sujet que personne ne cherche avant d'en avoir besoin.

Un besoin qu'on ignore

Le permis d'environnement ne se cherche pas. On découvre qu'il fallait s'en occuper quand il est déjà tard.

Deux temps à traiter

Il faut d'abord faire comprendre l'enjeu, et seulement ensuite demander un contact. Tout mélanger ne convertit personne.

Un métier abstrait

Conformité, prévention, plans de sauvegarde : rien de visuel, rien de spontanément désirable à montrer.

Où se perd la demande ?

Sans mesure, impossible de savoir si c'est la publicité, la page ou l'offre qui bloque. On corrige alors au hasard.

La méthode

Quatre chantiers, dans cet ordre.

Séparer l'éducation de la conversion

Deux objectifs distincts, deux campagnes distinctes.

  • Une campagne consacrée à l'enjeu du permis d'environnement
  • Une seconde dédiée à la demande de contact
  • Un ciblage resserré sur le bassin réellement adressé

Filmer les objections, pas les services

Ce qui retient un prospect, plutôt que ce que le client sait faire.

  • Quatre angles scriptés, du bénéfice au risque de refus de dossier
  • Tournage sur site, chez le client
  • Accroches et appels à l'action multipliés pour être testés

Construire la destination et la mesurer

Une page dédiée, et de quoi savoir ce qui s'y passe.

  • Page d'atterrissage dédiée, avec formulaire et page de remerciement
  • Marqueur de conversion posé sur les deux étapes
  • Chaque demande notifiée nommément aux associés

Lire la mesure, puis corriger le bon maillon

L'étape qui distingue un diagnostic d'une intuition.

  • Reporting mensuel remis et commenté au client
  • Friction isolée sur la page, et non sur la diffusion
  • Page refondue : formulaire simplifié, réassurance remontée, priorité au mobile
Le détail

Ce qu'on a fait, et pourquoi.

Deux campagnes, parce que deux objectifs

Sur un besoin que la cible n'a pas encore formulé, demander un contact tout de suite ne fonctionne pas. Le dispositif a donc été séparé : une campagne pour faire comprendre l'enjeu du permis d'environnement, une autre pour recueillir la demande. Mélangées, elles se sabotent : l'algorithme optimise sur un signal, et ce signal ne peut pas être les deux à la fois.

Scripter les objections plutôt que l'offre

Quatre angles ont été écrits et tournés sur site, en partant de ce qui retient réellement un dirigeant : la peur du dossier refusé, le temps que ça va prendre, la tranquillité après. Les accroches et les appels à l'action ont été multipliés dès l'écriture, pour être comparés ensuite plutôt que choisis d'avance.

Instrumenter les deux étapes, pas seulement l'arrivée

Le marqueur de conversion a été posé sur la page d'atterrissage et sur la page de remerciement. C'est ce qui a permis, ensuite, de dire où les gens s'arrêtaient. Mesurer uniquement le formulaire envoyé aurait dit qu'il n'y avait pas assez de demandes, sans jamais dire pourquoi.

Chercher le maillon faible avant de tout refaire

Le réflexe habituel devant un manque de leads est de refaire les publicités. Ici la lecture des données a montré l'inverse : l'intérêt était là, les gens cliquaient, et la perte se produisait après l'arrivée sur la page. Le budget de correction est donc allé sur la page, pas sur la créa. C'est la valeur d'un diagnostic : il empêche de réparer ce qui marche.

Laisser le client maître de ses comptes

Un mode d'emploi a été rédigé pour le client : page, gestionnaire d'entreprise, compte publicitaire, accès partenaire. Les comptes publicitaires appartiennent au client, pas à l'agence, et une fin de mission ne doit jamais se traduire par une perte d'actif. Ici la question ne s'est pas posée.

Résultats

Un diagnostic qui a désigné le bon chantier.

Chiffres client confidentiels. Le détail est communiqué en rendez-vous.

Message validé

L'intérêt pour le sujet était là : la publicité n'était pas le maillon faible.

Friction localisée

Le point de perte isolé sur la page d'atterrissage, pas sur la diffusion.

Page refondue

Formulaire simplifié, réassurance remontée, priorité au mobile.

Client outillé

Un mode d'emploi de ses propres comptes publicitaires, écrit pour lui.

FAQ

Questions fréquentes.

Ce qu'on nous demande le plus souvent sur ce type de dispositif. Il en manque une ?

Posez-nous votre question

En acceptant de payer deux fois : une fois pour faire comprendre le problème, une fois pour recueillir la demande. La faute classique consiste à demander un contact dès la première exposition, sur une audience qui n'a pas encore conscience de l'enjeu. Deux campagnes distinctes coûtent plus cher à opérer, mais elles sont la seule façon de faire fonctionner un sujet de conformité ou de prévention, où la prise de conscience précède toujours l'achat.

En mesurant chaque étape séparément. Si les gens cliquent mais ne remplissent pas, la publicité fait son travail et la page ne fait pas le sien. Si personne ne clique, c'est le message ou le ciblage. Sans marqueur sur l'arrivée comme sur la validation, on ne peut pas distinguer les deux, et on refait généralement les créas, ce qui est la correction la plus visible et la plus souvent inutile.

Oui, dès que le marché n'a pas conscience du besoin. Une plateforme publicitaire optimise sur un signal unique : si on lui demande à la fois de la portée et des formulaires, elle arbitre à votre place et le résultat est illisible. La séparation permet aussi de juger chaque campagne sur son propre critère. Sur un marché où la demande existe déjà, en revanche, une seule campagne de conversion suffit souvent.

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